Nouveau parc de taxis compteurs Ivoiriens
Nouveau parc de taxis compteurs Ivoiriens

À en croire, les opérateurs Ivoirien œuvrant dans la profession, le secteur des taxis compteurs  est en train de se détériorer.

Une des voies de redressement, soulève l’épineuse question du renouvellement du parc auto de ces taxis compteurs.

Au fil des pourparlers, il a été question, de partenariats, en tout cas de projets impliquant des sociétés européennes spécialisées.

« Nous avons rencontré en France, la G7, la Grande syndicale de transports de Paris. Idem dans les autres pays où nous sommes passés. Oui, nous voulons apporter quelque chose de nouveau dans le secteur des taxis compteurs en Côte d’Ivoire et c’est ce qui nous a amenés dans ces différents pays », affime Christophe Vanié  Directeur général de la Société de transport Vanié (Stv). En ajoutant  « C’est ce qui nous fait courir. En 2009-2010, nous sommes arrivés avec des opérateurs économiques belges. Mais compte tenu de notre mésentente aux élections à la Matca, ils sont repartis. Cette fois encore, nous avons une occasion de rendre service à notre secteur en transposant en Côte d’Ivoire, ce qui se fait en Europe »

Un même son de cloche se fait entendre du côté de l’association des taxis compteurs, dont le président Diaby Drissa est récemment monté au créneau en déclarant : « Les véhicules qu’on nous donne, coûtent cher. Les pièces de rechange aussi. Ils ne sont pas rentables pour les transporteurs. C’est pourquoi, je demande au gouvernement d’annuler les décrets portant limitation de l’âge des véhicules de transport »

L’arrivée en 2014 de 200 200 taxis-compteurs climatisés de types ‘‘ Mercedes’’ a voulu redonner un coup de fouet « révolutionnaire » avec un accent mis sur une collaboration Etat-transporteurs, transporteurs-chauffeurs, Assurance-rémunération… mais depuis, la suite se fait attendre.

Différents partenaires sont ainsi prêts à s’installer Abidjan malgré un secteur en plein restructuration. Les difficultés à trouver une ligne de conduite commune ralentissent ces arrivées qui pour le moment font une halte du côté de la Mauritanie, en mode observateur attentif des évolutions ivoiriennes.

Pour conclure, Christophe Vanié estimant que ‘‘ L’Etat ne peut pas tout faire et il ne faut pas tout attendre de l’Etat ’’, attend beaucoup de cette révolution pouvant donner suite à une dynamique vertueuse générant des centaines d’emplois directs et indirects.

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